samedi 17 novembre 2007

Autour du Sappey

Peu de temps à consacrer ua ski pour moi ce week end. Si la poudreuse est là de temps en temps, ce n'est pas le cas de ma grand mère qui, à 87 ans, ne fait pas le trajet depuis la Bretagne tous les week end ;o)

Je me botte les fesses tôt ce matin pour me tirer de la couette, direction la chartreuse. Les flux de nord l'ont copieusement arosée, comme d'habitude. Je visais la Pinéa mais la mer de nuages est vraiment haute et j'ai envie de ciel bleu. Donc dans ces cas là, la valeur sûre du grenoblois moyen c'est ...Chamechaude!
Combien de fois chaque hiver? Beaucoup...






Cette fois ci est bonne, et je ne me souviens pas d'avoir skié chamechaude aussi tôt en saison, et qui plus est avec autant de neige. Même si les traces sont déjà nombreuses, je parviens a partir du sommet même, et je pars dans des pentes "cachées" me goinfrer de 70 cm de poudreuse froide et vierge. Tellement bon que malgré mon timing serré, une remontée s'impose. Et zou, faut en profiter.


Je file a Grenoble récupérer la troupe, et
on remonte au Sappey se péter la panse à l'Auberge du Sappey... Il fait gris, froid, il y a de la neige : sortez fondues, tartiflettes et autres charcutailles!!!
Une après midi difficile!
Au passage : il ya bien plus de neige en Chartreuse qu'en Belledonne. J'essairai de confirmer ça demain matin, j'ai quelques idées ;o)))

vendredi 16 novembre 2007

Ils ont fini de gémir



Mes skis ont fini de gémir... D'ailleurs je ne dois pas être le seul à qui ça arrive. Tous les skieurs grenoblois, depuis quelques jours, entendaient des grincements et des piaillements provenant des placcards et autres caves.

Les skis, sentant la saison arriver, gémissaient. Alors, pour les calmer, on a commandé la neige. Beaucoup de neige car ils gémissaient fort. Et puis ELLE est venue.




Alors on les a mis dans le coffre et on les a emmenés à la montagne, voir la neige. Dans le coffre, ils piaillaient encore un peu, car il y a des fois comme ça où on les emmène, on leur fait croire qu'ELLE est là, et puis en fait ELLE n'est pas là. C'est bête.

Mais cette fois, c'est différent. A peine sont-ils sortis du coffre qu'ils sont rassurés et me font des joies pour me montrer leur gratitude. Ils sautent partout.



Du coup je me les attache aux pieds et on part en promenade.

Ils courent partout autour d'ELLE. ELLE, légère, froide, se laisse peu à peu apprivoiser. Leur joie de se retrouver est palpable.

Dans l'irréelle lumière de cette fin d'après midi d'automne, les délicats cristaux du voile scintillent autour de la blanche mariée merveilleusement parée, attendant le promis qui viendra là...qui viendra là... qui vien##!%¤¤!!#~ AAAAAHHHHHHHRRRRRRRRRRRRRRRGGGGGGGLLLLLLLLLLLLLLLL

CAY'EEEESSSSTONSKIIIIIIIIIIIOUAOUAOUAOUAOUAOUACESTTROPBOOOOOOOONNNNNNNNNNNNNNNNNNN

lundi 12 novembre 2007

Au soleil du Buech

Automne...Enfin! Les dépressions du nord ouest traversent les Alpes. Le soleil se cache, plus au sud, derrière quelques cols qui semblent chaque hiver arrêter les nuages. Le col de Luz la croix haute est de ceux là.
Direction Orpierre et alentours pour un petit week end escalade sur le chaud calcaire des versants sud.


Découverte avec Julie de la petite falaise de Chateauneuf, au sud d'Orpierre. Même si c'est moins imposant qu'Orpierre, elle vaut le détour et propose quelques voies dans du très beau rocher. Ci contre, votre serviteur dans "Give it away", un très beau 7a au départ plutôt tonique.







Nuit torride à Orpierre en ce samedi soir.




Curieux village, il semble s'être arrêté au XVIème siècle ou presque. En ce week end, les quelques lieux de vie du bled s'apprêtent à fermer pour l'hiverne.



le soir, les fantômes peuvent roder en paix.








La falaise d'orpierre reste fidèle à elle même. Du beau, du très beau rocher comme ici dans "Vive les femmes", un 6a de 40 mètres que Julie ne pouvait manquer d'accrocher à son tableau de chasse.

On se chauffe au soleil, c'est si bon. Des fois que le soleil ne suffise pas les dévers de "la grande paroi jaune" réveillent les avant bras comme il faut!

Deux cordes fixes pendent dans la paroi, les équipeurs n'en ont pas encore terminé avec ce coin de paradis.

Et pendant ce temps, à Grenoble, il pleut...et au dessus, il neige... le mot magique est prononcé, et comme tout skieur qui se respecte, on ne pense qu'à une chose : c'est bon pour la sous couche. Le sol refroidi ces derniers temps devrait permettre à cette neige de tenir.

J'entends mes planches qui piaffent dans le placard. Elles sentent que ça approche... Elles sentent que c'est pour bientôt ;o)