samedi 29 novembre 2008

Amertume

Mer de nuages
Merde nuages
Prisonnier sous l’ouate pesante
Forcé, contraint ou naufragé
Je te sais pourtant fine
Je te sens si infime
Légère, en suspens, éthérée
Ciel gris, ciel bas, ciel plombé
Plus haut les crêtes se découpent
Des coupes d’un bleu d’azur
De l’azur te dis-je, je t’assure
Et du soleil, du soleil qui m’attend
Je me rassure ?
Mer de nuages
Merde nuages

2 commentaires:

Anonyme a dit…

salut a toi, o pouet!
est-ce que t'as un autre e-mail que la ville de grenoble ou peut-on t'ecrire dessus?
si l'amertume te gagne, dis-toi que ca pourrait etre pire : tu pourrais etre dans un pays ou il n'y a pas de choucroute chez les traiteurs et la plupart des gens n'ont jamais entendu parle du riesling.
apres le karma hindou du Gange, je t'en envoie une autre lampee directement depuis l'arbre sous lequel le Bouddha s'est eveille. C'est du bon aussi, ils viennent du monde entier le chercher.
forza amigo et profite de la pose.
caresse et bise a l'oeil,
little buddha

Carine a dit…

Bien joli texte...allez tiens bon l'ami, bientot tu retrouveras les pentes ensoleillées...et puis dès que tu as oté le corset on t'emmene profiter du grand air!