dimanche 27 janvier 2008

Tentative(s) au dessus de l'Oulle

Ah ça des tentatives, il y en aura eu ce samedi au-dessus du refuge de l'Oulle! La première dans les Grandes Lanches au couloir Ouest. J'y étais allé avec Lio l'année dernière, en neige béton et j'avais bien envie d'y retourner faire du vrai ski. J'esperais qu'il y aurait encore de la poudre en rive gauche en proposant ça aux compères vendredi soir... Que nenni! La poudre avait disparu, et ce qu'il en restait était ravagé par trois traces profondes laissées par d'heureux skieurs de semaine.

Pas envie de skier dans de l'infâme, demi tour à l'étroiture.





Nous remontons alors "en face", avec le couloir nord de Porte Eglise en ligne de mire. Je ne sais pas ce qu'on espérait y trouver vu le fort vent de nord de la semaine, mais des fois sur le vif on ne réfléchit pas trop... Finalement, on se les gèle sur une neige vitrifiée infâme, et à part d'admirer notre but précédent en arrière plan, ces pentes nord ne nous apportent pas grand chose.




Et hop : nouveau demi tour pour aller se réfugier en face, au soleil où la neige sera forcément meilleure. Nous remontons donc vers le col du Morétan, où depuis le matin, des hordes de skieurs se sont succédées pour aller faire la boucle jusqu'au Pertuis. On mesure ici "l'effet internet", puisqu'un skitourien avait dit dans la semaine que sa descente avait été très bonne. Du coup, vu nos tergiversations dignes d'affoler la plus robuste des boussoles, le vallon est désormais désert.



Il n'y a plus qu' à essayer de sauver cette journée ;o) nous nous y appliquons en trouvant finalement une très bonne descente jusqu'à l'Oulle, dans des contre pentes vierges en poudre tassée malgré le monde dans cette combe. L'embouteillage au Pertuis aura permis d'épargner ces pentes, au moins jusqu'à notre passage.




Il n'y plus qu'a se laisser glisser jusqu'a Gleyzin où une bonne 1664 nous attend à la petite auberge du coin.
Des tentatives, des tentatives, au final du ski plutôt bon en ces conditions un peu compliquées pour un mois de juin. Vivement l'hiver.

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